Τρίτη, 21 Ιουνίου 2011

Θέμα στον ελβετικό τύπο η Ερώτηση του βουλευτή Ζησιάδη στην Υπουργό Οικονομικών της Ελβετίας…

Γράφει η Μαριάννα Τσήπα

Παρά την αποκάλυψη (Η Ελβετία επιθυμεί τη φορολόγηση κεφαλαίων που κατάθεσαν έλληνες στις ελβετικές τράπεζες, αλλά ή Ελλάδα δεν έχει κάνει καμία επίσημη κίνηση!) στο ελληνικό διαδίκτυο της Ερώτησης του βουλευτή Ελβετίας Ιωσήφ Ζησιάδη, κανείς βουλευτής δεν θέτει το θέμα στις ομιλίες που πραγματοποιούνται αυτή την ώρα για την ψήφο εμπιστοσύνης στη νέα κυβέρνηση Γ. Παπανδρέου.
Πολύ απλά, ο οποιοσδήποτε θα μπορούσε να μπει στην ιστοσελίδα της ελβετικής Βουλής και να διαπιστώσει τι συμβαίνει.
Γιατί άραγε ΟΛΟΙ σιωπούν;
Όμως, το ζήτημα απασχολεί τον ελβετικό τύπο. Η έγκυρη ελβετική εφημερίδα “Le Temps”, με τίτλο «Η Βέρνη επιστρέφει την μπάλα στην Αθήνα για την καταπολέμηση της φοροδιαφυγής» (Berne renvoie la balle à Athènes dans la lutte contre la fraude fiscale) και θέλουν δεν θέλουν, η κυβέρνηση και οι έλληνες πολιτικοί θα αναγκασθούν να...
δώσουν μια έστω υποκριτική απάντηση.
Το πλήρες κείμενο της ελβετικής εφημερίδας, έχει ως εξής:
«Berne renvoie la balle à Athènes dans la lutte contre la fraude fiscale
Cela faisait cinq ans que Berne demandait de signer une nouvelle convention de double imposition avec la Grèce pour lutter contre la fraude fiscale. Elle est enfin ratifiée.
La Suisse veut mettre fin aux accusations de favoriser la fuite des capitaux grecs vers ses banques. Vendredi, parmi la douzaine de conventions contre la double imposition approuvées par le parlement à Berne, figurait enfin un accord avec la Grèce. Pendant cinq ans, la Suisse avait cherché en vain à convaincre le gouvernement grec précédent, celui de Kostas Karamanlis, de renforcer la lutte contre la fraude fiscale.
Au début du mois, devant le Parlement européen de Strasbourg, le coprésident du groupe des Verts, Daniel Cohn-Bendit, a accusé la Suisse, le Luxembourg et l’Autriche de faciliter l’évasion fiscale grecque, considérée comme endémique (LT du 08.06.2011). Il demandait à ces pays de bloquer ces fonds pour permettre aux autorités grecques d’en identifier l’origine.
Or, jusqu’à présent, la Suisse était dans l’impossibilité juridique de répondre à une éventuelle demande de la part de la Grèce. D’ailleurs il n’y en a pas eu jusqu’ici. L’ancienne convention, signée en 1983, ne prévoyait pas en effet d’assistance administrative en cas de fraude ou d’évasion fiscale. La faute aux Grecs, qui n’ont jamais été intéressés à adapter le texte, a laissé entendre la ministre suisse des Finances, Eveline Widmer-Schlumpf.
Répondant lundi à une question du conseiller national Josef Zisyadis (La Gauche/VD), la ministre des Finances a précisé que, «depuis plusieurs années, la Suisse a tenté d’adapter cet accord à l’évolution en matière d’échanges d’informations bancaires. Depuis 2005, la Suisse s’est efforcée d’élargir l’échange d’information aux cas de fraude fiscale, sans que la Grèce donne suite à ses demandes».
En 2009, Berne a annoncé son intention de se conformer aux règles de l’OCDE et mis fin à la distinction entre fraude, pour laquelle l’assistance administrative était déjà acceptée, et évasion fiscale. Mais ce n’est qu’en novembre 2010, après la chute du gouvernement Karamanlis, que les négociations avec la Grèce ont abouti à une révision de la convention. Du point de vue suisse, le texte révisé, qui élargit l’entraide administrative aux cas d’évasion et de fraude fiscale, pourra entrer en vigueur tout de suite après le délai référendaire, donc dès cet automne.»
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"O σιωπών δοκεί συναινείν"

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